Déclaration de (non) conflits d’intérêts 2017

C’est désormais la tradition…

Chaque année, pour des raisons détaillées ici, je rends publique ma déclaration de « liens et conflits d’intérêts » éventuels. Comme l’an passé, j’ai dû racler large pour que ce texte occupe un volume supérieur à celui d’un coin de feuille de papier hygiénique.

À la date de publication de ce billet, et depuis la précédente déclaration de liens et conflits d’intérêt :

    • Je ne possède toujours aucune action d’entreprise (bourse, etc). Je suis toutefois titulaire du nombre minimal de « parts sociales » de la Banque Populaire nécessaire, selon ma banquière, à la constitution d’un plan d’épargne dans mon agence en 2008 (valeur : 50 euros). Actuellement assuré par la MAIF, je crois être également « sociétaire de la MAIF », mais j’ignore si cela sous-entend la possession de « parts sociales ». À vérifier (cela ne doit toutefois pas peser beaucoup plus lourd).
    • Je ne suis lié ni par l’argent, ni (à ma connaissance) par la famille ou par des amitiés avec des personnes travaillant pour des entreprises sur lesquelles j’écris ou enquête, ou serait amené à écrire ou enquêter.

Amené à traiter de sujets santé/médecine, je mets systématiquement à la poubelle (ou au recyclage) tous les échantillons que m’adressent laboratoires pharmaceutiques et parapharmaceutiques. Je garde juste les plus abscons des livres qui me sont envoyés, histoire de rire jaune un bon coup et de faire partager mon dépit à mes semblables.

Intervenant depuis 2014 en tant que formateur pour le concours Ma Thèse en 180 secondes, je me suis depuis lors abstenu d’écrire un quelconque article journalistique sur cet évènement.

Je suis salarié à temps partiel de l’entreprise 17 Juin média, productrice du Magazine de la santé diffusé sur une chaîne du groupe France Télévision, de la mairie de Vitry sur Seine, de l’université Denis Diderot ; en outre, j’ai publié cette année un livre aux éditions Belin; cette société devient donc « mon éditeur ». Si la variété de ces subordinations et collaborations m’autorisent une précieuse liberté d’expression, je m’abstiens (généralement) de prendre publiquement position pour ou contre ces entités, afin de ne pas être accusé de « régler des comptes » ou de « favoritisme ». À tort ? À raison ?

Je reste ouvert à toute suggestion de précision utile.

Florian Gouthière

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