Déclaration de (non) conflits d’intérêts 2018

Comme le veut la tradition (et mon éthique personnelle), pour des raisons détaillées ici, je rends publique chaque année ma déclaration de « liens et conflits d’intérêts » éventuels. Comme l’an passé, j’ai dû racler large pour que ce texte occupe un volume supérieur à celui d’un coin de feuille de papier hygiénique. Pourvu que ça dure !

Couvrant pour la période allant de la précédente déclaration de liens et conflits d’intérêt à la date de publication de la présente :

1. Questions d’argent

Je ne possède toujours aucune action d’entreprise (bourse, etc). Je suis toutefois titulaire du nombre minimal de « parts sociales » de la Banque Populaire nécessaire, selon ma banquière, à la constitution d’un plan d’épargne dans mon agence en 2008 (valeur : 50 euros). Actuellement assuré par la MAIF, je crois être également « sociétaire de la MAIF », mais j’ignore si cela sous-entend la possession de « parts sociales ». À vérifier (cela ne doit toutefois pas peser beaucoup plus lourd).

À ma connaissance, je ne suis aucunement lié par l’argent (même par des liens indirects, par exemple de type familiaux) avec des entreprises sur lesquelles j’écris ou enquête, ou serait amené à écrire ou enquêter.

2. Gratifications, échantillons, etc.

Amené à traiter de sujets santé/médecine, je mets systématiquement à la poubelle (ou au recyclage) tous les échantillons que m’adressent laboratoires pharmaceutiques et parapharmaceutiques. Je garde juste les plus abscons des livres qui me sont envoyés, histoire de rire jaune un bon coup et de faire partager mon dépit à mes semblables.

3. Liens de subordinations

Je suis salarié à temps partiel de l’entreprise 17 Juin média, productrice du Magazine de la santé diffusé sur une chaîne du groupe France Télévision (jusqu’au 31 décembre 2018).

Je suis également salarié à temps partiel de la mairie de Vitry sur Seine et de l’université Denis Diderot. En outre, j’ai publié en 2017 un livre aux éditions Belin : cette société devient donc « mon éditeur ». Si la variété de ces subordinations et collaborations m’autorisent une précieuse liberté d’expression, je m’abstiens (généralement) de prendre publiquement position pour ou contre ces entités, afin de ne pas être accusé de « régler des comptes » ou de « favoritisme ». À tort ? À raison ?

 

Je reste ouvert à toute suggestion de précision utile.

Florian Gouthière

Laisser un commentaire